Les Murs de l’espoir – fresques murales collectives – permettent à des personnes d’exprimer leur vécu individuel, ainsi que la mémoire collective, grâce au processus de création artistique. Comment l’art peut-il aider les artistes impliqués à se reconstruire après des traumatismes relevant tant du déracinement que de violences ? Après un apport théorique sur le lien entre art et résilience par Isabel Eiriz, la parole sera donnée à Claudia Bernardi, à l’origine des projets de Murs de l’espoir. Puis, Florencia Roulet témoignera de la mise sur pied d’un tel Mur à Monthey.