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Voyages en tête-à-têtes avec le monde…
Bienvenue au Club 44, un espace unique et atypique qui organise et accueille des conférences, débats et rencontres avec la volonté de stimuler la curiosité, de cultiver l’échange et découvrir le dialogue dans un contexte apolitique et areligieux.

Des orateurs illustres se sont exprimés au Club 44 que vous pouvez retrouver dans la médiathèque : Jean-Paul Sartre, François Mitterrand, Ella Maillart, Nicolas Bouvier, François Truffaut, André Comte-Sponville, Luc Ferry, Jacques Attali, Edwy Plenel, Claude Allègre, Mario Botta, Raphaël Enthoven, Jean Ziegler et de nombreux autres.

«with love, Dr Jack !»

«with love, Dr Jack»

Benoît Lange

Exposition

Benoît Lange

«On me demande souvent à quel moment de ma carrière j’ai opté pour la photographie noir-blanc et pourquoi. Lors de mon deuxième voyage en Inde, encore loin de penser devenir un jour photographe professionnel, j’étais équipé en tout et pour tout de 5 films couleurs et de 5 films noir-blanc. Mon objectif était alors de prendre des photographies de la vie à la clinique du Dr Jack Preger. C’est à ce moment que le noir-blanc s’est imposé à moi, comme une véritable quête de l’essentiel. Pour ce médecin des oubliés, pour eux, pour moi surtout, j’ai appris un autre langage. Ce témoignage photographique raconte 29 ans d’humanité, une amitié inattendue entre le médecin des rues et le photographe."
Benoît Lange


Exposition jusqu’au 15 décembre 2016, ouverte les soirs de conférence ou sur rendez-vous durant les heures de bureau (le matin) au 032 913 45 44.


Prix d’entrée : Entrée libre

Benoît Lange

Benoît Lange

Benoît Lange est né en Suisse. Il obtient un diplôme de boulanger-pâtissier et de cuisinier-diététicien puis il prend une année sabbatique pour voyager en Asie. Après avoir travaillé dans différentes missions humanitaires à Bombay et Calcutta, il rencontre dans cette dernière le médecin des rues, Jack Preger. En 1989, dans le but de soutenir l’action de Jack Preger et de le faire découvrir en Europe, il réalise ses premières photographies. Sans l’avoir voulu, il devient photographe autodidacte. En 1991, il a reçu le premier prix des Journées de l’Image Professionnelle à Arles. Il a consacré son premier livre et trois films au médecin des rues. Il a publié «Calcutta» (Chêne, 2003), «Abyssinie. Entre ciel et terre, sur la route d’Arthur Rimbaud» (Olizane, 2000) et «Lumières éternelles au cœur de l’Inde» (Olizane, 2016). Son dernier film, «Docteur Jack", sortira sur les écrans le 23 octobre 2016.

Audio

Galerie photos

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Présentation

Programme en PDF

décembre 2016

«Le jour où mon robot m’aimera»

«Vers l’empathie artificielle»

Serge Tisseron

Conférence | 20:15

Serge Tisseron

Ils sont déjà parmi nous, mais nous ne les voyons pas. Ce sont tous nos objets connectés qui détectent nos réactions, s’adaptent à nous, et parfois même orientent nos choix à notre insu. Bientôt, certains déchiffreront nos émotions, nous parleront. Ils pourront même nous manifester de l’affection, voire de l’amour. Ce sera « pour de faux » ? Et alors ? Il suffira d’oublier pour être heureux. Mais avons-nous envie de ce bonheur-là ? Et que deviendra la relation de l’homme à ses semblables, lorsque nous serons entourés de créatures humanoïdes ? Il est urgent d’y réfléchir et de préparer nos enfants au monde de demain.

Réservation indispensable: dès à présent pour les membres du Club 44 et dès le mardi 6 décembre pour les non-membres, par ordre d’arrivée et dans la limite des places disponibles (reservations@club-44.ch, 032 913 45 44).


En partenariat avec la Banque Raiffeisen des Montagnes Neuchâteloises et en collaboration avec Payot Libraire.
Prix d’entrée : 15 CHF
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprentis : 5 CHF
Carte culture Caritas : réduction de 5 CHF
membres du Club 44 : entrée libre

Serge Tisseron

Serge Tisseron

Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, a notamment publié «L’empathie, au cœur du jeu social» (Albin Michel, 2015) «et 3-6-9-12, Apprivoiser les écrans et grandir» (Erès, 2013).

Site de Serge Tisseron

Présentation

Programme en PDF

janvier 2017

«Le météorologue»

Communisme et désillusion

Olivier Rolin • Patrick Ferla

Rencontre | 18:15

Olivier RolinPatrick Ferla

Son domaine, c’était les nuages. Sur toute l’étendue immense de l’URSS, les avions, les navires, les tracteurs avaient besoin de ses prévisions. Pionnier de la conquête de l’espace commençante, rêvant de domestiquer l’énergie des vents et du soleil, il croyait « construire le socialisme ». Jusqu’au jour de 1934 où il fut arrêté comme « saboteur »... Dans son livre Le météorologue, Olivier Rolin nous fait revivre, à travers un destin individuel, la façon dont le grand espoir soulevé par la Révolution russe il y a un siècle fut assassiné par Staline.

Rencontre animée par Patrick Ferla, journaliste.


En partenariat avec le Cercle littéraire de la Société jurassienne d’Emulation et en collaboration avec la Librairie La Méridienne.
Prix d’entrée : 15 CHF
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprentis : 5 CHF
Carte culture Caritas : réduction de 5 CHF
membres du Club 44 : entrée libre

Olivier Rolin

Olivier Rolin

Olivier Rolin est auteur de romans, notamment «Port-Soudan» (Seuil, 1994, prix Fémina), Tigre en papier (Seuil, 2002) et «Le météorologue» (Seuil, 2014), d’essais et de récits de voyage. Il a aussi été journaliste. Le Grand Prix de littérature Paul-Morand lui a été décerné par l’Académie française en 2010.

Patrick Ferla

Patrick Ferla

Journaliste.

«Bistrots»

«Bistrots»

Photographies

Mike Kieme

Vernissage | 19:15

Mike Kieme

Lorsqu’il arrive en Suisse, Mike Kieme a tout à découvrir des modalités de socialisation suisses. Son appareil de photo devient alors un médium pour tenter de cerner cette nouvelle culture. Favorisant les bistrots, il réalise une collection importante de portraits. Le bistrot joue parfois le rôle de marge et par-là même joue celui de miroir. Cueillant parfois l’isolement, parfois la solidarité, le photographe a apprivoisé sa terre d’accueil grâce à l’image.

Exposition jusqu’au 23 février 2017, ouverte les soirs de conférence ou sur rendez-vous durant les heures de bureau (le matin) au 032 913 45 44.


Prix d’entrée : Entrée libre

Mike Kieme

Mike Kieme

Photographe et acteur social suisse d’origine congolaise, Mike Kieme vit et travaille dans le canton de Neuchâtel. Né à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, Mike Kieme arrive en Suisse en 1981. Il découvre alors les travaux des photographes de la Farm Security Administration (FSA), notamment les travaux de Dorothea Lange, Gordon Parks, Russell Lee, Walker Evans et Jack Delano dont les images lui feront prendre conscience de la force discursive de la photographie, de sa dimension sociale et sociologique.

Galerie photos

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«Bistrot»

Mike Kieme

Exposition

Mike Kieme

Lorsqu’il arrive en Suisse, Mike Kieme a tout à découvrir des modalités de socialisation suisses. Son appareil de photo devient alors un médium pour tenter de cerner cette nouvelle culture. Favorisant les bistrots, il réalise une collection importante de portraits. Le bistrot joue parfois le rôle de marge et par-là même joue celui de miroir. Cueillant parfois l’isolement, parfois la solidarité, le photographe a apprivoisé sa terre d’accueil grâce à l’image.

Exposition jusqu’au 23 février 2017, ouverte les soirs de conférence ou sur rendez-vous durant les heures de bureau (le matin) au 032 913 45 44.


Prix d’entrée : Entrée libre

Mike Kieme

Mike Kieme

Photographe et acteur social suisse d’origine congolaise, Mike Kieme vit et travaille dans le canton de Neuchâtel. Né à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, Mike Kieme arrive en Suisse en 1981. Il découvre alors les travaux des photographes de la Farm Security Administration (FSA), notamment les travaux de Dorothea Lange, Gordon Parks, Russell Lee, Walker Evans et Jack Delano dont les images lui feront prendre conscience de la force discursive de la photographie, de sa dimension sociale et sociologique.

Galerie photos

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Photographie et intégration

Chronique d’une expérience

Spomenka Alvir

Conférence | 20:15

Spomenka Alvir

Et si l’on regardait la migration du côté de la photographie ? Spomenka Alvir a proposé à des migrants un espace de création où la photographie et les mots fassent écho à leur parcours de migration. Cette démarche a permis de faire émerger des représentations que les exilés se font de leur place dans la ville. Ils deviennent ainsi auteurs et opérateurs de leurs propres images. Puis ils ont été amenés à interpréter leurs choix dans le cadre d’une interview. La force, mais aussi l’ambiguïté de la photographie fait qu’elle cache autant de choses qu’elle en montre. Une expérience surprenante et originale pour changer de regard sur la migration à travers le médium de la photographie !

Conférence donnée en hommage à Thierry Bulot, co-directeur de thèse, décédé prématurément.


En collaboration avec la Nuit de la Photo, dont la 6e édition se tiendra le samedi 18 février 2017 et Payot Libraire.
Prix d’entrée : 15 CHF
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprentis : 5 CHF
Carte culture Caritas : réduction de 5 CHF
membres du Club 44 : entrée libre

Spomenka Alvir

Spomenka Alvir

Dr en Sciences du langage de l’Université de Fribourg, Spomenka Alvir est chercheure associée à l’Université de Fribourg et de Rennes 2. Elle a notamment publié Ville côté jardin, ville côté cour. Approches visuelles en sociolinguistique urbaine (L’Harmattan, 2015).

Choc dans les civilisations

Prévention et guérison collective

Charles Rojzman

Conférence | 20:15

Charles Rojzman

En Europe, et en particulier dans le Nord et à l’Est, des voix dénoncent ce qu’elles appellent l’islamisation de l’Occident et le déni des élites à cet égard, favorables à un multiculturalisme qui ignore les réalités d’une cohabitation difficile entre des populations vivant sous le même toit national ; elles dénoncent aussi la disparition progressive des civilités qui permettent un vivre ensemble paisible, enfin et surtout, la montée d’un Islam radical, meurtrier et revendicatif. Peut-on parler là d’une montée de l’intolérance et du racisme, si habituelle en temps de crise économique? Cette explication est-elle suffisante? Charles Rojzman propose une autre hypothèse, opposée en fait à la précédente. Sans nier la réalité d’une xénophobie ancienne et toujours présente, ce qu’on qualifie trop souvent et trop rapidement de racisme ou d’islamophobie, ne serait-il pas également une réaction à la version radicale et politisée de l’Islam ? Faut-il alors imaginer une guérison collective en soignant la victimisation, la diabolisation, la violence ?


Prix d’entrée : 15 CHF
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprentis : 5 CHF
Carte culture Caritas : réduction de 5 CHF
membres du Club 44 : entrée libre

Charles Rojzman

Charles Rojzman

Philosophe praticien et écrivain, Charles Rojzman est le fondateur de la Thérapie Sociale. Sa recherche est entièrement tournée vers le développement de nouvelles formes d’éducation à la vie démocratique et de modes de prévention de la violence en France et à l’étranger. Il a créé l’Institut Charles Rojzman. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, dont notamment «La Thérapie Sociale» (avec Igor et Nicole Rothenbühler ; Chronique Sociale, 2015), «Savoir aimer en des temps difficiles: les trois combats» avec Nicole Rothenbühler (Guy Trédaniel, 2015) et «Violences dans la République : l’urgence d’une réconciliation» (La Découverte, 2015).

Institut Charles Rojzman