Le Club 44 est un espace unique et atypique qui organise et accueille des conférences, débats, rencontres, tables rondes et expositions avec la volonté de stimuler la curiosité, de cultiver l’échange et découvrir le dialogue dans un contexte apolitique et areligieux.

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février 2023 Programme en PDF

Fusion des styles en musique, mythe ou réalité ?

Une évocation de quelques tentatives passées et à venir

Pascal Auberson • Ariane Hearing • Gaspard Glaus

©Pascal Auberson

Fusion des styles en musique, mythe ou réalité ?

Une évocation de quelques tentatives passées et à venir

Pascal Auberson • Ariane Hearing • Gaspard Glaus

Le public assistera à la rencontre entre trois musiciens venus d’horizons différents, trois univers artistiques qui se nourriront l’un l’autre pour exprimer le mystère de la magie et tenter à travers lui de mettre ensemble, comme une surprise, des notes et des mots qui s’aiment. Pascal Auberson, Ariane Haering et Gaspard Glaus nous parlent ici de l’indicible, mais, paradoxalement, avec une aisance et une luxuriance que l’on devine, que l’on savoure déjà. Chercher à faire exister une telle fusion représente un défi artistique de taille. Les trois artistes y travaillent avec intensité et passion et seront en résidence à la Salle de musique du 10 au 14 février pour vous offrir, le jour de l’amour et du hasard, Eros, Thanatos & the Sun, un concert-spectacle en création, comme une preuve par l’exemple. L’idée de ce double événement est née en 2020, Ariane, Pascal et Gaspard chacun derrière un écran… Et puis il y eut la rencontre, les rencontres, vraies, enfin, non seulement entre des styles différents, mais entre des êtres humains.

En partenariat avec Perspectives Musiques qui présente «Eros, Thanatos & the Sun», concert-spectacle en création que Pascal Auberson donnera avec la pianiste Ariane Haering et le pianiste, compositeur et arrangeur Gaspard Glaus à la Salle de musique de La Chaux-de-Fonds le 14 février.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre.
* Réduction de 5 CHF à la rencontre pour les membres de Perspectives Musiques et réduction d’un montant similaire sur le prix du concert pour les membres du Club 44.

Mots clé :

  • musique
Pascal Auberson

Pascal Auberson

Musicien passionné, multi-instrumentiste exceptionnel, Pascal Auberson explore depuis plus de 40 ans de nombreuses formes artistiques, de la chanson au free jazz, du théâtre à la danse contemporaine, de la danse à la musique de film.

Ariane Hearing

Ariane Hearing

Pianiste classique née et ayant grandi à La Chaux-de-Fonds, vivant à Salzburg, Ariane Haering est notamment membre de l’Alban Berg Ensemble Wien et forme avec la pianiste Ardita Statovci l’épicé Duo Ariadita.

Gaspard Glaus

Gaspard Glaus

Gaspard Glaus est un pianiste, compositeur et arrangeur à la largeur de vue exceptionnelle. Sur scène et en studio, il a accompagné, notamment, Pascal Auberson, Michel Bühler, Sarcloret, Henri Dès, Maurane, et Graeme Allwright.

Failles ordinaires

Géraldine Lay

©Géraldine Lay

Failles ordinaires

Géraldine Lay

Vernissage de l’exposition de Géraldine Lay
Commissariat : Galerie Le Réverbère, Lyon et Nuit de la Photo

S’immerger dans le réel et lui donner le souffle d’une fiction, affronter ses contemporains en auteur plus qu’en spectateur, le travail de Géraldine Lay rejoint l’ambition de l’écrivain quand, dans sa démarche de photographe, cohabitent la rigueur descriptive et les saveurs du style. Nourrie d’une passion pour le cinéma et pour la peinture, l’œuvre ancre la photographie dans une recherche profonde sur l’esprit des lieux tel que l’incarnent celles et ceux qu’on y croise, passants ou autochtones. Visitée dans ses latitudes septentrionales, parcourue d’Helsinki à Saint-Pétersbourg et au Nord de l’Angleterre, la vieille Europe prête ses décors à la figuration involontaire des gens, groupes ou individus, qui laisse d’abord croire à une mise en scène. Or, cette aptitude à la fiction feinte par l’instantané qui fige, confortée par le jeu de lumières pleines ou obliques, opère dans l’ensemble des essais jouant sur la ligne qui sépare la réalité cernée par l’artiste et la pièce qu’elle en restitue. Avec les séries « Où commence la scène », « Un mince vernis de réalité » nous ne sommes jamais loin des « Failles ordinaires », où le vrai paraît si vrai qu’on le met en doute avant d’adhérer à l’image, pleinement. Assemblées dans l’exposition, les photographies de villes du Nord ou de résidences en France sont représentatives de la manière singulière dont elle recourt à la photographie pour illustrer son appréhension du monde, plus sensible que documentaire, aussi juste qu’esthétique. (Hervé Le Goff)

Exposition du 17.02 au 6.04.2023
À la suite de la présentation de l’exposition, sera projetée la série Far East de Géraldine Lay ainsi que 2 séries de photographes proches de G. Lay tirées de la programmation de la Nuit de la Photo. Un verre de l’amitié concluera ce vernissage.

En partenariat avec la Nuit de la Photo dans le cadre de sa 10e édition. www.nuitdelaphoto.ch

Prix d’entrée : Entrée libre

Domaine(s) :

  • arts
Géraldine Lay

Géraldine Lay

Géraldine Lay (née en 1972 à Mâcon) vit et travaille à Arles. Elle a récemment exposé aux Rencontres d’Arles en 2018 et 2020, à Chambéry en 2017, à Lyon en 2016 et en 2022, à Dijon en 2021 et, en collectif, à Paris Photo 2018 et au Festival International de Pingyao en Chine en 2016. Quatre monographies ont déjà été éditées : « Où commence la scène » (Ed. Diaphane, 2010), « Failles ordinaires » (Ed. Actes Sud, 2012), « Impromptus » (Ed. Poursuite, 2017), « North End » (Ed. Actes Sud, 2018). Son travail au Japon paraît aux Éditions Poursuite en collaboration avec La Nuit de la Photo en février 2023. Il est également exposé à la galerie Le Réverbère pendant la Biennale de Lyon avec le soutien du CNAP.

Artiste, photographe, éditrice : un double parcours

Géraldine Lay

Artiste, photographe, éditrice : un double parcours

Géraldine Lay

Geraldine Lay reviendra sur sa carrière de photographe auteur en parlant de sa formation, de ses influences et de la façon dont a évolué son travail au fil des résidences, de ses découvertes personnelles et aussi de ses contacts avec le milieu de l’édition qu’elle fréquente au quotidien comme éditrice dans le domaine de la photographie. Durant cette conférence, elle témoignera des rapports particuliers qui se nouent avec les artistes, les conservateurs et les historiens dans ce domaine. Et elle s’interrogera sur la spécificité de l’édition photographique, sur son évolution, et sa place aujourd’hui dans l’édition artistique en général.

La conférence sera suivie des projections de la Nuit de la Photo (dès 19h).

En partenariat avec la Nuit de la Photo dans le cadre de sa 10e édition. www.nuitdelaphoto.ch

Prix d’entrée : Entrée libre

Domaine(s) :

  • arts
Géraldine Lay

Géraldine Lay

Originaire de Bourgogne, Géraldine Lay a obtenu une maîtrise d’Histoire de l’art à Lyon II en 1994, avant d’être diplômée en 1997 de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles où elle réside depuis. Elle a débuté son expérience professionnelle au service fabrication Beaux-livres des éditions Actes Sud, dont elle deviendra responsable à partir de 2000 après une formation aux métiers du livre à Nantes, le CECOFOP. En 2019, elle a été nommée éditrice pour la Photographie et l’Art contemporain au sein de la même maison d’édition. Elle poursuit en parallèle un travail de photographe, représentée par la Galerie le Réverbère à Lyon depuis 2005. Son travail, est le fruit de la manière singulière dont elle recourt à la photographie pour illustrer son appréhension du monde.

La guerre froide réchauffée

Un an de guerre en Ukraine, et après?

Alexandre Vautravers

La guerre froide réchauffée

Un an de guerre en Ukraine, et après?

Alexandre Vautravers

Le conflit armé le plus grave depuis un demi-siècle ébranle les certitudes et les « progrès » réalisés depuis l’éclatement de l’URSS. Quels sont les objectifs, les enjeux, les leçons ? À quels scénarios peut-on s’attendre? Et comment cette guerre pourrait-elle se conclure ? Il faut réapprendre à lire le monde. Les « dividendes de la paix » sont révolues depuis longtemps et le monde se réarme. L’usage de la force se banalise. On reparle désormais de sécurité, d’État et de frontières. Quels impacts sur la communauté internationale, la paix et le droit, la mondialisation et l’économie de demain ? Le conflit en Ukraine annoncet-il d’autres conflits, encore plus considérables et existentiels  ?

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Alexandre Vautravers

Alexandre Vautravers

Depuis 2015, Alexandre Vautravers est chargé de mission au Département de la sécurité, de la population et de la santé (DSPS) de l’État de Genève. Chargé des questions touchant à l’organisation et à la réforme de la police et de la protection civile. il est aujourd’hui responsable de la coordination de la réponse genevoise à la situation ukrainienne. Colonel d’état-major général (EMG) et commandant en second de la brigade mécanisée 1 jusqu’en 2019, Alexandre Vautravers est depuis 2006 rédacteur en chef de la Revue militaire suisse (RMS+). Depuis 2019, il sert aussi en tant que sous-chef d’état-major auprès du chef de l’Armée suisse, au sein de l’état-major militaire stratégique (MSS). Ancien chef de bataillon et expérimenté dans les missions de soutien à la paix, il est également directeur scientifique du Centre d’Histoire et de Prospective Militaires (CHPM) à Pully. Alexandre Vautravers a créé et coordonné le programme de CAS/MAS en Sécurité globale et résolution des conflits à l’Université de Genève, après avoir enseigné dans plusieurs universités à Accra, Beijing, Londres, Oxford ou Téhéran. Il enseigne de plus les Relations internationales à Genève depuis 2006. Docteur en Histoire et en Sciences économiques, ses domaines de recherche et de publication sont les relations internationales et les questions de sécurité, l’évolution des conflits armés et celle de la technologie de l’industrie d’armement ainsi que les questions humanitaires.

mars 2023

L’agroécologie

Pratiques et possibles face à la catastrophe environnementale

Alex Aebi • Diary Ratsimanarihaja • Danielle Rouiller • Jérémie Forney

L’agroécologie

Pratiques et possibles face à la catastrophe environnementale

Alex Aebi • Diary Ratsimanarihaja • Danielle Rouiller • Jérémie Forney

Face à la catastrophe environnementale, l’agroécologie représente une importante piste d’action. Elle se caractérise par une agriculture respectueuse des ressources naturelles, évitant dans la mesure du possible les pesticides, adaptée aux conditions locales, pratiquée à petite échelle et fondée sur la coopération. Cette table ronde tentera de comprendre la complexité de ces pratiques dites « agroécologiques » et comment elles ouvrent des pistes d’action concrètes et efficaces en regard de la catastrophe environnementale.
La table ronde sera modérée par Jérémie Forney, professeur au département d’ethnologie à l’Université de Neuchâtel, spécialiste du monde agricole suisse.

Dans le cadre de la campagne œcuménique de carême 2023 des trois œuvres d’entraide des Églises : l’EPER, Action de Carême et Être Partenaires.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Domaine(s) :

  • environnement
Alex Aebi

Alex Aebi

Alex Aebi est Maître d’Enseignement et de Recherche en agroécologie à l’Université de Neuchâtel. Après une thèse de doctorat en entomologie, il s’est tourné vers une recherche plus appliquée en dirigeant un groupe travaillant sur la lutte biologique et les insectes invasifs à l’Agroscope. Il y a 6 ans, il a pris ses fonctions à l’Université de Neuchâtel où il est responsable d’un bachelor en biologie ethnologie. Il s’est formé en sciences sociales en menant des projets de recherche, au côté de professeurs de l’Institut d’ethnologie.

Diary Ratsimanarihaja

Diary Ratsimanarihaja

Diary Ratsimanarihaja, est née et a grandi à Madagascar, où elle a poursuivi des études pour devenir ingénieure agronome. Un choix pertinent dans un pays où 80% de la population dépend de l’agriculture. Elle s’est ensuite spécialisée en agroéconomie et obtient un diplôme de l’IHEID Genève en Politique et pratique du développement. Elle est actuellement membre de la coordination d’Action de Carême à Madagascar. En tant que responsable des thématiques agroécologie et changements climatiques, elle met son savoir et son énergie au service des populations locales dans le but de renforcer leur sécurité alimentaire et leur autonomie économique.

Danielle Rouiller

Danielle Rouiller

Depuis plus de 20 ans, Danielle Rouiller, agricultrice bio s’occupe de l’ancien domaine de l’Ecole d’Agriculture du site Evologia à Cernier. Elle s’engage activement pour des systèmes de production durables.

Jérémie Forney

Jérémie Forney

Jérémie Forney a suivi toutes ses études à l’UniNE. Il passe sa licence en 2002, travaille ensuite sur différents projets ici et ailleurs, et est engagé comme assistant en 2005. Doctorat en ethnologie en 2010. Puis il collectionnera les bourses FNS : post-doc à l’Université d’Otago en Nouvelle-Zélande, recherche Ambizione à la Haute école spécialisée bernoise (HAFL), et depuis 2015, il est professeur boursier à l’UniNE et dirige une recherche sur les enjeux environnementaux liés à la production de nos aliments.

Frères migrants

« un monde est en eux, un autre monde s’ouvre en nous »

Patrick Chamoiseau • Eva Baehler

©Eric Daribo

Frères migrants

« un monde est en eux, un autre monde s’ouvre en nous »

Patrick Chamoiseau • Eva Baehler

Dans un dialogue avec Eva Baehler, Patrick Chamoiseau évoquera «Frères migrants» (Seuil, 2017), un texte à mi-chemin entre l’essai et le manifeste réfléchissant au drame des flux migratoires actuels. S’il rend hommage aux innombrables errants en provenance d’Irak, d’Afghanistan, d’Érythrée, du Soudan ou encore de Syrie, refoulés aux portes de l’Europe ou réduits à survivre de manière indigne au cœur même des jungles urbaines et périurbaines des villes occidentales, «Frères migrants» se révèle toutefois bien plus qu’une ode de circonstance. Chamoiseau y dénonce avec virulence la « barbarie néo-libérale qui a verrouillé le monde », un système déshumanisant qu’il situe dans le sillage de l’idéologie coloniale. Le gouffre méditerranéen où tant de migrants s’abîment encore ravive ainsi le souvenir de la traite atlantique, de la déportation et de l’asservissement massif de ceux qu’Édouard Glissant appelait les « migrants nus », dépossédés de tout. Mais face aux barbaries d’hier et d’aujourd’hui, Chamoiseau refuse de céder au désenchantement ou à l’oubli : par l’écriture poétique, il tente au contraire d’esquisser la voie d’un autre imaginaire relationnel.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Domaine(s) :

  • société
Patrick Chamoiseau

Patrick Chamoiseau

Né à Fort-de-France (Martinique) en 1953, couronné du prix Goncourt pour son roman Texaco (Gallimard, 1992), Patrick Chamoiseau est l’une des grandes voix de la littérature contemporaine. Son œuvre éclectique comporte des contes, des manifestes, des essais historiques et autobiographiques dont la langue, hautement poétique, est marquée par la culture créole. Dans ses publications les plus récentes, Le Conteur, la nuit et le panier (Seuil, 2021) et Le Vent du nord dans les fougères glacées (Seuil, 2022), Patrick Chamoiseau revient sur la figure fondatrice du conteur antillais tout en expérimentant les possibilités formelles, poétiques et relationnelles offertes par ce qu’il nomme des « organismes narratifs.

Eva Baehler

Eva Baehler

Eva Baehler enseigne le français au Lycée Blaise-Cendras. Elle a consacré sa thèse de doctorat à la question de l’intertextualité dans l’œuvre de Patrick Chamoiseau.

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Exposition

Failles ordinaires

©Géraldine Lay

Failles ordinaires

Géraldine Lay
Commissariat : Galerie Le Réverbère, Lyon et Nuit de la Photo

S’immerger dans le réel et lui donner le souffle d’une fiction, affronter ses contemporains en auteur plus qu’en spectateur, le travail de Géraldine Lay rejoint l’ambition de l’écrivain quand, dans sa démarche de photographe, cohabitent la rigueur descriptive et les saveurs du style. Nourrie d’une passion pour le cinéma et pour la peinture, l’œuvre ancre la photographie dans une recherche profonde sur l’esprit des lieux tel que l’incarnent celles et ceux qu’on y croise, passants ou autochtones. Visitée dans ses latitudes septentrionales, parcourue d’Helsinki à Saint-Pétersbourg et au Nord de l’Angleterre, la vieille Europe prête ses décors à la figuration involontaire des gens, groupes ou individus, qui laisse d’abord croire à une mise en scène. Or, cette aptitude à la fiction feinte par l’instantané qui fige, confortée par le jeu de lumières pleines ou obliques, opère dans l’ensemble des essais jouant sur la ligne qui sépare la réalité cernée par l’artiste et la pièce qu’elle en restitue. Avec les séries « Où commence la scène », « Un mince vernis de réalité » nous ne sommes jamais loin des « Failles ordinaires », où le vrai paraît si vrai qu’on le met en doute avant d’adhérer à l’image, pleinement. Assemblées dans l’exposition, les photographies de villes du Nord ou de résidences en France sont représentatives de la manière singulière dont elle recourt à la photographie pour illustrer son appréhension du monde, plus sensible que documentaire, aussi juste qu’esthétique. (Hervé Le Goff)

Vernissage le 17 février à 18h15 :
Vernissage le 17.02 à 18h15 : À la suite de la présentation de l’exposition, sera projetée la série Far East de Géraldine Lay ainsi que 2 séries de photographes proches de G. Lay tirées de la programmation de la Nuit de la Photo. Un verre de l’amitié concluera ce vernissage.

Exposition du 17.02 au 6.04.2023

En partenariat avec la Nuit de la Photo dans le cadre de sa 10e édition. www.nuitdelaphoto.ch

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