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juin 2022 Programme en PDF

FESTIVAL VIVANT | L’art perdu du regard

Vers une poétique du jardinage

Marco Martella

FESTIVAL VIVANT | L’art perdu du regard

Vers une poétique du jardinage

Marco Martella

FESTIVAL VIVANT | Spectacles, conférence champêtre, promenades sensibles, ateliers, etc.

Pour finir la saison en beauté, Le Pommier, Le Club 44, l’UniNE et le Jardin Botanique de Neuchâtel vous invitent dans le cadre idyllique du Jardin Botanique pour un festival autour du vivant du 24 au 26 juin 2022. Au programme : des spectacles d’arts vivants pour tous les âges, des balades conférences, des promenades sensibles, des tables rondes-brunchs, des ateliers pour petits et grands, dans une ambiance conviviale et champêtre.

Le programme détaillé est communiqué sur le site du festival : festivalvivant.ch et téléchargeable ci-dessous en document lié.


Dans le cadre ce festival, l’historien des jardin, jardinier, écrivain aux pseudonymes multiples Marco Martella se prête au jeu de la conférence champêtre organisée chaque année par le Club 44 et le Jardin botanique.
Le 25 juin à 14h, il partagera une refléxion sur le lien indissociable unit l’homme au jardin, un lien qui s’est créé et recréé en fonction des demandes que les êtres humains ont adressées à la nature et qui a produit les différents styles qu’a connu l’art des jardins au fil des siècles.
Il se peut bien que la fonction principale du jardin soit, aujourd’hui, de nous rappeler que c’est en poètes, pour paraphraser un célèbre vers de Friedrich Hölderlin, que les hommes habitaient autrefois sur cette terre. De quelle manière ? Par exemple en nous permettant de réapprendre l’art du regard, que nous avons perdu, et la capacité à voir et nous émerveiller devant les manifestations de la nature. Ainsi, loin de considérer le jardin comme un « espace vert », il nous invite à expérimenter d’autres manières d’être vivants, il propose des modèles écologiques mais aussi philosophiques, poétiques voire politiques.

Attention ! Cet événement «hors Serre» a lieu au Jardin botanique de Neuchâtel. Merci à toutes et tous de venir à pied, à vélo, en brouette… ou d’utiliser les transports publics car les rares places de parc du Jardin botanique sont réservées aux personnes à mobilité réduite durant le festival.

Le festival est organisé par le Jardin botanique, le Club 44, Le Pommier – Théâtre et Centre Culturel Neuchâtelois et l’Université de Neuchâtel (Théâtre de la Connaissance). En partenariat avec la Boutique du livre.

Prix d’entrée : Toutes les activités du Festival Vivant sont gratuites mais les contributions libres pour soutenir le Festival sont les bienvenues.

Domaine(s) :

  • arts
  • environnement
  • société

Mots clé :

  • nature
Marco Martella

Marco Martella

Écrivain et historien des jardins, Marco Martella vit en France. Parmi ses livres, « Jardins en temps de guerre » (Actes Sud, 2014), « Un petit monde, un monde parfait » (Poesis, 2018), « Fleurs » (Actes Sud, 2021). Il dirige la revue Jardins et est membre de l’Institut européen des Jardins et Paysages.

Documents liés

c44-p-627ba09eb8e18.pdf

Vivre avec nos morts : petit traité de consolation

Delphine Horvilleur

©Alexandre Isard

Vivre avec nos morts : petit traité de consolation

Delphine Horvilleur

« Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d’amis anéantis… » Être rabbin, c’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. »

Delphine Horvilleur interviendra en prolongement de son dernier livre « Vivre avec nos morts ». À travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d’une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l’évocation d’une blessure intime ou la remémoration d’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli. Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le rôle d’un conteur est de se tenir à la porte pour s’assurer qu’elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes…

En collaboration avec Payot Libraire.

Prix d’entrée : 15 CHF | Membres du Club 44 : entrée libre
AVS, AI, chômeurs : 10 CHF | étudiants, apprenants : 5 CHF
CarteCulture Caritas et carte Avantages Jeunes : réduction de 5 CHF
AG culturel : entrée libre

Domaine(s) :

  • psychologie
  • religion
  • société

Mots clé :

  • mort
  • société
Delphine Horvilleur

Delphine Horvilleur

Rabbin de Judaïsme en Mouvement, Delphine Horvilleur dirige la rédaction de la revue Tenou’a. Elle est notamment l’auteur de « En tenue d’Ève : féminin, pudeur et judaïsme » (Grasset, 2013), « Comment les rabbins font des enfants : sexe, transmission, identité dans le judaïsme » (Grasset, 2015), « Réflexions sur la question antisémite » (Grasset, 2019).

Exposition

QUEL TRAVAIL POUR DEMAIN ? Leçons du territoire neuchâtelois (et alentours)

Exposition des étudiant·e·s de l’Université de Neuchâtel avec la participation de Mario Cafiso sous la direction de Gaël Brulé

QUEL TRAVAIL POUR DEMAIN ? Leçons du territoire neuchâtelois (et alentours)

Exposition des étudiant·e·s de l’Université de Neuchâtel avec la participation de Mario Cafiso sous la direction de Gaël Brulé

Cette exposition veut permettre à la société civile de réfléchir à la place que le travail occupe dans le contexte actuel de la crise écologique. De prime abord, il semble que la réponse n’a rien d’évident : entre activités détruisant l’environnement et initiatives créant des contre-récits écologiques, il y a un continuum sur lequel l’ensemble des secteurs professionnels et des métiers se déploient. Il n’y a pas que l’activité en elle-même, mais aussi les comportements des travailleurs et travailleuses qui choisissent de s’insérer, de composer ou de résister au sein des plis organisationnels. Ce sont ces questions auxquelles les étudiants et étudiantes de l’université de Neuchâtel tenteront de répondre à partir d’une dizaine de terrains très divers (administrations, entreprises technologiques, initiatives d’expérimentation écologique, mouvements protestataires…) répartis sur le territoire.

Exposition jusqu’au 28 juin, ouverte les soirs de conférence ou sur rendez-vous durant les heures de bureau.
(032 913 45 44 ou info@club-44.ch).

En partenariat avec l’Université de Neuchâtel.

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