«Personne ne voudrait que la circulation routière repose sur des principes volontaires et soit dictée par la loi du plus fort. De la même manière, les activités des sociétés à l’étranger doivent être encadrées par des règles claires» déclare Dick Marty, membre du Comité d’initiative «Multinationales responsables». Actuellement n’existent que des recommandations du Conseil fédéral et du Parlement. Ne doit-il pas y avoir un changement légal pour que les entreprises transnationales ayant leur siège en Suisse respectent les droits humains et l’environnement ? Entre liberté d’entreprendre et responsabilité sociale, la mondialisation nous oblige-t-elle à repenser la loi ou cela fera-t-il fuir les entrepreneurs ?
Alain Deneault est docteur en philosophie de l’Université Paris-VIII et directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris. Il est notamment l’auteur de Noir Canada (Écosociété, 2008), Offshore (La Fabrique/Écosociété, 2010), Paradis sous terre (Rue de l’échiquier/ Écosociété, 2012) et La Médiocratie (Lux, 2015). Il a récemment publié De quoi Total est-elle la somme ? (Rue de l’échiquier/Écosociété, 2017).canadienne» (Ecosociété, 2014).
En partenariat avec Action de Carême, Pain pour le Prochain et Être partenaire dans le cadre de la campagne œcuménique 2016 « Prendre ses responsabilités – renforcer la justice ».