L’opinion suisse, comme celle d’une bonne partie de l’Occident, est divisée quant à la conception de la défense. Les uns redoutent la suprématie militaire soviétique et préconisent un renforcement des effectifs et surtout des armements ; les autres réfutent la probabilité d’une agression ou se fient entièrement à la protection américaine. Dans ce débat, l’avis d’un expert tel que le Colonel Pierre Henchoz vaut d’être entendu." L’exposé fait suite à l’analse du journaliste Jacques Amalric donnée le 9.12.1982 sur l’URSS d’Andropov.