Aux cimaises



Actuellement

Exposition de Pablo Fernandez
Fenêtres sur Balkans

Photographies

Depuis des autocars, des trains, des bus, des taxis, en déplacement à travers les Balkans, au cours de ces temps morts durant lesquels en général il ne se passe rien, Pablo Fernandez a commencé à photographier, un peu par ennui, un peu par jeu et au fil de ses voyages, des bords de routes ou des trottoirs de villes. S’est ainsi constituée cette série de photographies-fenêtres sur quelques fragments de vies, de gens, de lumières et de traces fugaces.

Né en 1968, Pablo Fernandez vit à La Chaux-de-Fonds. Il photographie depuis une vingtaine d’années et il est l’un des membres fondateurs du collectif Bsides. Il voyage généralement en Europe, plus précisément dans les Balkans. Ses différents travaux ont fait l’objet de plusieurs expositions, tant en Suisse que sur les lieux des prises de vue. Il travaille aussi régulièrement avec la presse et avec divers acteurs culturels de la région. Vous pouvez découvrir une grande partie de ses travaux sur www.pablofernandez.ch

Exposition jusqu'au 2 juillet 2010. 
Ouverture les soirs de conférences ou sur demande durant les heures de bureau au 032 913 45 44.






Récemment 

Exposition de Matthieu Berthod
Omnibus pour l’Himachal

Croquis du Nord de l’Inde

L’Inde est presque un continent. 
C’est un pays d’odeurs et de couleurs. C’est aussi un pays de lumière, et un territoire privilégié pour l’amateur de dessin. Matthieu Berthod s’y est rendu à plusieurs reprises ces six dernières années, arrivant par la pointe sud et remontant petit à petit au Nord jusqu’aux contreforts de l’Himalaya. 
C’est dans la région de l’Himachal Pradesh, "pays des cimes blanches" peuplé d’une importante minorité de réfugiés tibétains, qu’il s’est appliqué avec assiduité à cette exigeante gymnastique du dessin qu’est le croquis, consignant ses impressions au fil du trajet, jusqu’à ce que le voyage lui-même devienne prétexte au dessin.
Le dessin est une discipline qui requiert du temps et de la patience ; chaque sujet demande un moment d’arrêt, exige le choix d’un cadrage. Enfin, la succession de lignes tracées donnent naissance à l’image, celle-ci correspondant d’ailleurs rarement au souhait initial, mais traduisant généralement plus que la simple vision de l’auteur.
C’est de la même manière que Matthieu Berthod a approché cet Himachal Pradesh ; en bus, en train, en rickshaw ou à pied. Prenant le temps de s’arrêter à droite et à gauche, dans des vallées reculées ou sur les grands axes, dans des villages sans intérêt apparent ou dans des lieux plus visités.
L'exposition se présente sous la forme d’un itinéraire illustré, dont chaque station est accompagnée d’images légendées. Tantôt fugaces ou plus détaillées selon la longueur des arrêts de cet "omnibus", ces illustrations sont parfois retravaillées au retour, à l’aide d’outils aussi basiques que le crayon ou aussi complexes que l’ordinateur, pour un résultat qui traduit bien le présent de l’Inde contemporaine, où les techniques les plus rudimentaires côtoient les plus sophistiquées.


Sierrois, illustrateur et designer graphique, Matthieu Berthod partage son temps entre ville et montagne, dessin et graphisme, en Suisse comme à l’étranger.



http://atelierdze.blogspot.com

Vernissage le lundi 8 mars à 19h et exposition jusqu'au 1er mai. 
Ouverture les soirs de conférence ou sur demande durant les heures de bureau au 032 913 45 44.


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Exposition d'Anthony Bannwart Archivage d'œuvres conceptuelles en cours 
Vernissage le jeudi 28 janvier à 19h (suivi de la conférence d'Anthony Bannwart à 20h au Club 44)

Marqués du sceau conceptuel, les travaux artistiques d'Anthony Bannwart et de ses complices occasionnels relèvent d'une recomposition se nourrissant d'éléments déjà constitués ou conçus d'emblée pour être associés dans un ensemble d'échanges questionnant - entre autres l'art contemporain, quitte à le négliger. 
En effet, leurs recherches artistiques poursuivent les rapprochements harmonieux ou surprenants, pertinents ou absurdes. Par le biais de son 'exposition Archivage d'œuvres conceptuelles en cours - Anthony Bannwart montre comment ces matériaux, empreints d'une inclinaison chronique pour les croisements clandestins, entre mouvances identifiées de l'art contemporain, traversent au cours des étapes du processus les frontières des genres.
Les travaux sans terminaisons absolues sont représentatifs d'une méthode déclinée en partie par la direction de projets conceptuels, interdisciplinaires et fédérateurs de collaborations internationales, à l'exemple des projets à ses parents - variations autour de Le Corbusier réalisé entre 2006 et 2007 à La Chaux-de-Fonds, Tempography - conceptual video art project en cours depuis 2003 avec l'artiste suédois Magnus Aronson (ce projet est constitué d'une collection vidéo internationale venant de participants vidéastes actifs et potentiels) et le récent blue sacred mark project
L'exposition met en évidence non seulement un paysage d'influences recomposées, une interdisciplinarité, mais elle invite surtout à observer un système obscur et volontiers suspect, par le biais d'une analyse des rapports entre les parties et le tout. Ces études méthodiques, qui procèdent aussi d'un esprit d'archivage, composent un corps de travail et dessinent la projection d'une oeuvre - nouvelle - conceptuelle.

Enfant de la région, l'artiste Anthony Bannwart a étudié en Allemagne et à Londres avant de revenir en Suisse pour y développer ses recherches. Il expose ses oeuvres et projets internationalement (http://hontoban.over-blog.org et www.bluesacredmarkproject.net).


Exposition du 28 janvier au 4 mars 2010 ; ouverture les soirs de conférence ou sur demande durant les heures de bureau (tél. 032 913 45 44 ou info@club-44.ch). Entrée libre.


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Exposition de photographies
Matthieu Gafsou 
L'expérience de la ville

La ville est le terrain véritablement sacré de la flânerie. Walter Benjamin

"Une invitation. Non pas à décrire. Encore moins à expliquer. Une invitation à faire l’usage de cette portion de monde que l’on nomme La Chaux-de-Fonds. Faisant d’abord fi de l’attirail culturel qui conditionne les sensations, on se laisse aller à l’émotion esthétique suscitée par les lieux.
Flânerie. Flâner, c’est désapprendre. Il faut oublier pour pouvoir voir. Il faut être prêt à saisir l’inquiétude des lieux ou leur légèreté. Il faut être moqueur et grave.
Intense et émouvante immersion dans un état de sensibilité accrue. Se laisser guider par les caprices de la perception, mû par le regard, errance du beau dans ces rues ordonnées. En quête de cette relation fugace et particulière au monde qui est le déclencheur de la photographie.
Le geste photographique me sépare de la sensation et met la réflexion en branle. Il faut se laisser photographier mais ne pas se laisser déborder. Construire, pas à pas, une forme de propos. Et l’expérience de se modifier : l’épreuve de la ville devient celle de la pensée ; le monde devient image et l’image le monde. Un tourbillon. De désir, de pensées en cascades, de regards, d’hésitations, de surprises. On se prend à fantasmer des images à venir et le visage de ce travail qui n’est pourtant encore qu’en germe." 
                                                                                   
 Matthieu Gafsou


Matthieu Gafsou (1981) vit et travaille à Lausanne. Après à une formation universitaire, il a étudié la photographie à l’Ecole d’arts appliqués de Vevey. Il participe depuis 2006 à de nombreuses expositions collectives et personnelles en Europe et aux Etats-Unis et a notamment été lauréat du prix de la Fondation HSBC pour la photographie. Il vient de publier Surfaces, chez Actes Sud.

Du 4 novembre au 21 décembre 2009.

Cette exposition s'inscrit dans le volet culturel des Journées de la Métropole Horlogère, dans un partenariat avec le Club 44. Elle contribuera avec les travaux de Yann Amstutz et Milo Keller à l'édition d'un livre.

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Exposition de photographies
Yuna Mathieu-Chovet
"Just the 2 of us"

crystal raindrops fall

"Just the 2 of us" sonne comme une histoire d'amour, de contemplation du monde et d'émerveillement des infimes mouvements de la nature. "Je vois les gouttes de pluie tomber comme de petits cristaux / Et tu vois la beauté de tout ça / C'est quand le soleil vient briller au travers / Pour faire ces arc-en-ciel dans mon esprit" : ces premières mesures de la chanson composée par Gover Washington JR et Bill Withers ont inspiré à l'artiste le titre de cette exposition. Yuna Mathieu-Chovet défie avec humour notre vision du réel en se déplaçant continuellement sur un fil invisible : elle présente des éléments bien concrets dans des circonstances qui les font sembler irréels. Elle met en scène sa fascination pour la beauté des phénomènes physiques, leurs changements, leur évolution perpétuelle. En capturant un phénomène remarquable de transformation physique de la matière, elle convie le spectateur à contempler le fabuleux spectacle de la nature à l’œuvre. Elle se propose comme passeur gai et attentif vers ces évènements. Ce qui n'a pas été vu, ce qui a échappé à notre attention, devient visible, tel un rhizome fluide dont elle sculpte les apparences temporaires, telles les robes en peinture jetée sur un corps nu, habits somptueux sculptés par la capacité de l'appareil photographique à fixer une seconde.

Yuna Mathieu-Chovet est née en 1978 à Rennes et a grandi à Paris ; elle a fait ses études à l'ECAL (Lausanne) où elle a rencontré et travaillé avec John Armleder et Sylvie Fleury, qui l'ont fortement influencée. Actuellement, elle travaille et expose tant à Lausanne qu'à Paris.

Exposition du mardi 8 septembre au 30 octobre 2009.


Hors Serre

Exposition de photographies de
Jean-François Robert

Regard nostalgique sur un joyau de l'Himalaya indien - Zanskar et Ladakh
Véritable voyage au cœur de régions aux colorations et aux traditions uniques, les photographies de Jean-François Robert sont comme autant d'instantanés d'une réalité menacée de disparaître, en raison de la construction d'une route les reliant à la capitale.

Exposition du 29 janvier à la mi-avril  2009, aux heures des repas, tous les jours sauf les lundis et mercredis.
Merci à la Ferme des Brandt pour son accueil.

Manifestation Hors Serre
Ferme des Brandt
Petites Crosettes 6
La Chaux-de-Fonds


Du Jura à l'Empire du Milieu
Photographies de Fernand Gigon


Ecrivain, homme de presse, photographe, reporter radio et cinéaste, Fernand Gigon (1908–1986) entame, dès les années 1950, une carrière de journaliste–reporter indépendant autour du monde. Il court les continents afin de comprendre, de décrire et d'illustrer les grandes mutations qui allaient bouleverser les équilibres stratégiques, économiques et écologiques de la planète. Ce Jurassien à la dimension planétaire laisse une œuvre d'une densité peu commune qui aura marqué une génération de journalistes. A l'occasion du centième anniversaire de sa naissance, le Club 44 accueille une exposition de photographies en provenance de la Fotostiftung de Winterthur.

En partenariat avec la Bibliothèque de la Ville de La Chaux-de-Fonds.
Vernissage mardi 4 novembre 2008 à 19 heures. 

Exposition ouverte les soirs de conférence ou sur demande jusqu'au 8 décembre 2008. Entrée libre.


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Une si lente absence - Moscou-Pékin
de Xavier Voirol


Présentée d'abord à la Coalmine Fotogalerie de Winterthur puis à la Galerie Focale de Nyon, Une si lente absence raconte le voyage ferroviaire du photographe de Moscou à Pékin. Elle témoigne d'un regard épris de lenteur, à la conquête de lieux indéfinis qui nourrissent l'imaginaire et le délestent des a priori. Accomplie en compagnie de l'écrivain Eric Faye, cette traversée raconte la confusion des points de repères temporels opérée par l'extension du temps dans l'espace panoramique.

Photographe franco-suisse né en 1966, Xavier Voirol a exposé aussi bien à Bienne qu'à Paris ; il a collaboré avec des écrivains tels que Daniel de Roulet, Maurice Born ou Claudine Houriet.
Exposition du 2 septembre au 30 octobre 2008